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Kinésiologie Educative "Brain Gym"

Pour vaincre les troubles de l’apprentissage,
accroître ses performances physiques ou mentales
et évacuer son stress.

Bienfaits du Brain Gym:
grande amélioration dans le domaine des performances
scolaires, professionnelles et sportives.

Ces séances sont également efficaces chez les personnes qui se sentent dans un état "ralenti" ou "restreint"
dans leurs actions physiques, dans le domaine personnel ou professionnel.

La Kinésiologie Educative ou Brain Gym s'adresse donc à tous ceux qui rencontrent des difficultés
ou des blocages au niveau de l'apprentissage ou dans leurs activités journalières.

les changements apportés à l'apprentissage et au comportement sont rapides et profonds.

Durée d'une séance: 1H15 à 1H30 pour adultes et enfants

Prix de la séance: 60€

Le BRAIN GYM (gymnastique du cerveau) est un programme éducatif simple et efficace, mis au point par
Paul Dennison inventeur de la Kinésiologie Educative et Docteur en Sciences de l'Education.
Depuis plus de 30 ans il dirige les Centres d'Apprentissage du Valley Remedial Group.

Quelques mouvements et activités faciles et agréables permettent de reconnecter une personne à son propre
potentiel d'apprentissage ; par exemple, on sait qu'un stress émotionnel non résolu peut créer un blocage
et être à l'origine de la plupart des problèmes d'apprentissage chez l'enfant ou l'adulte.

Pendant un apprentissage, le stress que l'on ressent ou la difficulté à enregistrer les informations peut provenir
d'un blocage psychologique ancien ou récent, entrainant l'impossibilité de mémoriser ou de
reproduire correctement ce que l'on viens d'apprendre ou
ce que l'on sait déjà depuis longtemps.
"L'information est reçue par le cerveau posterieur en tant qu'impression
mais elle demeure inaccessible au cerveau anterieur en tant qu'expression."
Cette impossibilité à exprimer ce qui est appris enferme l'apprenant dans un syndrome d'échec.

Ce problème peut anéantir les efforts de toute une année, notamment en période d'examens.
Pour l'enfant ou l'apprenant qui se trouve en difficulté ou échec scolaire,
il est important de commencer des séances de Brain Gym en début d'année scolaire.
Ceci pour avoir la possibilité d'intégrer facilement ce qu'il va apprendre tout au long de l'année
pour pouvoir ainsi le restituer aisement le jour des examens.
Cette difficulté à reproduire ce que l'on sait peut concerner chacun de nous à n'importe quel moment de notre vie.
Il peut aussi être présent depuis notre petite enfance sans que l'on en soit vraiment conscient,
engendrant toutes sortes de limitations et de difficultés.

Grâce à des séances comprenant des mouvements et des activités de BRAIN GYM, une reprogrammation
du mouvement va ce faire, stimulant en même temps l'hémisphère expressif et l'hémisphère réceptif,
ce qui va entraîner une réeducation neurologique.
L'apprenant va ainsi pouvoir accéder à certaines parties du cerveau qui lui était auparavant inaccessibles.

Procédures de reprogrammation pour améliorer
sa qualité de vie et/ou son apprentissage.

Au cours de la première séance, le Kinésiologue va pouvoir évaluer les divers dysfonctionnements présent
chez la personne, ceci dans le but de déterminer les mouvements et activités à exécuter
qui vont rétablir un équilibre entre les hémisphères cérébraux leur permettant
ainsi de fonctionner en harmonie et de ce fait évacuer le problème.

Les séances de Kinésiologie Educative peuvent inclure un ou plusieurs mouvements de BRAIN GYM différents.
Ceux-ci seront adaptés à la personne en fonction du problème à régler.

EX: Ci-dessous un mouvement de BRAIN GYM pour intégration hémisphérique droite-gauche pour la lecture

Les différents mouvements à effectués pour rétablir cet équilibre hémisphérique, sont physiques et énergétiques.

Ces mouvements simples permettent une intégration rapide et aisée des connaissances par le cerveau
ainsi qu'une utilisation optimale de ses capacités dans de nombreux domaines.

Intégration rapide de tous les apprentissages:

mémoire, concentration, écoute

orthographe, mathématiques

évacuation de la dyslexie

écriture, lecture

développement de la confiance en soi

coordination physique

compétences sportives

compétences créatives

organisation ...

C'est par le mouvement que nous apprenons par Paul Dennison

Paul E. Dennison, Ph.D est un éducateur professionnel, pionnier dans le domaine des neurosciences appliquées, ses connaissances sur les compétences cognitives et l'acquisition des mécanismes de la lecture sont reconnues internationalement. Ses découvertes se fondent sur la corrélation entre le développement physique, l'acquisition du langage et la réussite scolaire. Ce paradigme est issu de sa formation en psychologie expérimentale et de ses recherches sur l'acquisition des mécanismes de la lecture en relation avec le développement cérébral. Paul et sa femme et collaboratrice, Gail E. Dennison ont écrit et co-écrit sept livres et de nombreux manuels qui constituent le cœur du programme d'Éducation Kinesthésique. Vous pouvez vous procurer son dernier livre, Apprendre par le mouvement, au Club Nouvelles Clés.

Dans mon centre d'apprentissage en Californie, le Valley Remedial Group Learning Center, dans le début des années 70, la première étudiante à qui j'ai enseigné le Cross Crawl fut Judy, une adolescente de 15 ans à qui on avait donné l'étiquette de dyslexique. Ce jour-là, Judy éprouvait des difficultés particulières avec son livre de lecture de 3e. Elle venait d'effectuer le Cross Crawl lorsque mon téléphone sonna. Je la laissais alors avec mon assistant pour prendre l'appel. Je lui tournais le dos lorsqu'elle se remit à lire à voix haute. À ma stupéfaction, j'entendais une lecture qui semblait complètement différente de celle que Judy avait effectuée plus tôt. Cette voix lisait avec une expression parfaite et une faculté de reconnaissance des mots et de compréhension. C'était une Judy toute différente, détendue, posée et confiante. Est-ce que ces quelques mouvements simples et naturels avaient abouti à un changement aussi profond ?

L'idée que le mouvement est la clef qui ouvre sur l'apprentissage est maintenant bien établie en Éducation Kinesthésique®. Nous savons que les enfants apprennent en bougeant, en jouant et en interagissant avec les autres et avec les matières concrètes et réelles de leur environnement. Lorsque les enfants ne sont pas autorisés à bouger, leur curiosité, intérêt et désir d'apprendre leur devient moins accessible. Pourtant, je n'ai commencé à réaliser cela que dans le début des années 60 lorsque, éducateur dans une école publique, ayant enseigné tous les niveaux, j'ai décidé d'ouvrir mon premier centre d'apprentissage. Je pouvais alors créer mon programme scolaire. Travaillant avec les enfants individuellement, j'ai alors eu plus d'espace pour suivre leur progression et pour expérimenter ce avec quoi ils apprenaient le mieux. Grâce à cette nouvelle liberté pour innover, je fus rapidement en mesure de voir que le mouvement est la façon naturelle par laquelle les enfants apprennent.

Les enfants en bonne santé bougent. Il y a quelque chose dans le fait de bouger les muscles du corps qui active le cerveau, initie des réseaux neuronaux et aide à entretenir l'apprentissage véritable, intégré. Les enfants bougent constamment et « miment ». Ils ressentent l'importance de répéter des choses, particulièrement des enchaînements de séquences. Donc, lorsqu'en classe on insiste pour que les enfants restent assis, droits comme des piquets, sans bouger pour bien écouter, on ne leur rend vraiment pas service et on empêche un bon nombre de véritables apprentissages d'avoir lieu.

Dans notre culture, nous soutenons l'idée que l'apprentissage est un acte mental. C'est une erreur car pour réaliser complètement un processus d'apprentissage, nous avons besoin de bouger. Une personne peut mémoriser beaucoup d'informations, mais rien ne sera vraiment appris, ne sera réalisé tant que l'élève n'aura pas exploré comment l'appliquer avec et au travers de sa physiologie propre. Penser signifie remuer des idées jusqu'à ce qu'on se sente à l'aise avec nos conclusions. Tout apprentissage doit avoir des associations dans le corps. Pour vraiment apprendre quelque chose et bien apprendre, nous devons le ressentir dans nos muscles. Notre programme d'introduction Brain Gym® se base sur l'utilisation simple à réaliser de 26 muscles, qui donnent accès au cerveau ...

Les richesses incommensurables de notre cerveau!

L’article s’inspire du livre « Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner », une œuvre présentée par Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Van Eersel interviewe dans son livre cinq chercheurs. L’article présent fait suite à l’entretien avec Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et éthologue, promoteur du concept de la résilience (le premier article a été publié le 29 novembre). Points essentiels du premier article

Les neurologues définissent maintenant les zones du cerveau comme des «processus plastiques interconnectés», notre cerveau serait plastique! même âgé, handicapé, voire amputé de plusieurs lobes, le système nerveux central peut se reconstituer notre cerveau est constitué pour entrer en empathie avec autrui les neurones peuvent naître dans notre cerveau, se développer et décupler leur taille si on ne fait rien, nos neurones peuvent se ratatiner nos réseaux de neurones peuvent s’adapter jusqu’à remplacer une section par une autre (ex : la vue par le toucher) notre cerveau est constitué de cent milliards de neurones, de centaines de milliards de cellules gliales (connectique) et de dix à cent mille milliards de connexions synaptiques (qui joignent les neurones) nos neurones peuvent repousser neurones les neurones qui ont repoussé se reconnectent, car un neurone isolé ne sert à rien; Présentation par Boris Cyrulnik Extrait Nos neurones se remodèlent et se reconnectent jusqu’à la fin de notre vieVoilà quelque temps qu’une expression circule : «plasticité neuronale». En matière de découvertes sur le cerveau, ce qu’on appelle ainsi représente une avancée majeure, qui bouleverse notre vision du monde. Pour schématiser à l’extrême, on a aujourd’hui la preuve que quasiment n’importe quelle zone du cerveau est modelable, au prix d’efforts puissants mais accessibles, et que les zones corticales «spécialisées» dans telle ou telle fonction sensorielle (toucher, vision, audition…) ou motrice (commandant nos centaines de muscles…) peuvent se remplacer les unes les autres. Une plasticité vertigineuse. Certaines personnes fonctionnent avec seulement un demi-cerveau, d’autres avec 90 % des liaisons entre néocortex et bulbe rachidien rompues ! Autrement dit, l’engin cosmique que nous portons dans notre boîte crânienne est habité de potentialités infiniment plus étonnantes que tout ce qu’on avait pu imaginer. Cela ouvre des perspectives faramineuses, pour développer des capacités inconnues, mais aussi pour «réparer» tous ceux qui souffrent de troubles psychiques et neuronaux. Désormais, les étudiants apprennent la «triple plasticité du système nerveux». En peu de temps, sous l’influence d’émotions, d’images, de pensées, d’actions diverses, peuvent se produire plusieurs phénomènes : de nouveaux neurones peuvent naître dans notre cerveau; nos neurones peuvent se développer (jusqu’à décupler leur taille) et multiplier leurs synapses (ou au contraire se ratatiner si on ne fait rien) ; nos réseaux de neurones peuvent s’adapter à de nouvelles missions, jusqu’à remplacer un sens par un autre (la vue par le toucher, par exemple) ; enfin, l’ensemble de notre cerveau peut entièrement se réorganiser, par exemple à la suite d’un accident. Cette plasticité est particulièrement puissante chez le jeune enfant. A deux ou trois ans, il a appris sa langue maternelle, son vocabulaire de base, son accent, les grandes lignes de sa syntaxe. Jusqu’à six ou sept ans, il peut presque aussi facilement apprendre une seconde langue. Dix ou vingt ans plus tard, ce sera beaucoup plus difficile et il conservera sa vie durant un accent étranger. Cela ne signifie pas qu’un cerveau adulte a perdu sa plasticité. Les systèmes corticaux traitant le langage ont tendance à se stabiliser particulièrement tôt, ce qui n’est pas le cas de nombreux autres systèmes. Mais savez-vous que, jusqu’aux années 1970, l’expression même de «plasticité neuronale» était littéralement taboue chez les neurologues et les neuropsychiatres ? Parmi les très nombreux livres qui, depuis quelque temps, racontent comment ce dogme a été renversé, l’un des plus intéressants est celui de Norman Doidge, psychiatre de Toronto et chroniqueur au National Post canadien. Les Étonnants Pouvoirs de transformation du cerveau nous embarque dans une vraie saga. Fantastique et surtout stimulante, parce que les histoires qu’elle raconte reviennent finalement à dire que, si on le veut vraiment, on peut garder un esprit élastique jusqu’à notre mort – même au-delà de cent ans. Cette élasticité dépend essentiellement de deux données : notre goût pour le nouveau et notre capacité à l’empathie. Quant à tous ceux qui souffrent d’un handicap neuronal ou psychique, cette nouvelle vision représente pour eux une immense bouffée d’espoir.L’incroyable intuition des frères Bach-y-RitaNorman Doidge présente plusieurs personnages hors norme, grâce à qui ces réalités si longtemps méconnues nous sont devenues accessibles. Des personnages étonnamment modestes, dont le premier est un «médecin-ingénieur-bricoleur» américano-hispanique, du nom de Paul Bach-y-Rita. Un homme absolument inattendu, habillé à la Chariot, et d’une convivialité exquise… Tout commence en 1959, le jour où Pedro Bach-y-Rita, vieux poète et érudit catalan émigré aux États-Unis, se retrouve paralysé par un accident vasculaire cérébral (AVC). Le pronostic des spécialistes est rapide : rien à faire, il sera hémiplégique à vie et ses jours sont comptés. (…) Présentation de l’éditeur On savait que le cerveau était l’entité la plus complexe de l’univers connu. Mais les nouvelles découvertes démontrent que ses possibilités sont bien plus étonnantes qu’on ne le croyait. Non seulement il est totalement « élastique » – même âgé, handicapé, voire amputé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer –, mais aussi totalement « social » – un cerveau n’existe qu’en résonance avec d’autres : nous sommes neuronalement constitués pour entrer en empathie. La combinaison de ces deux facultés permet de supposer que l’ »homo sapiens » peut évoluer en changeant lui-même sa structure. Nous avons le pouvoir d’influer sur l’évolution de notre propre cerveau – encore faut-il savoir comment il fonctionne. b>Patrice Van Eersel », rédacteur en chef du magazine « Clés », aborde ces questions avec cinq spécialistes, tous médecins et chercheurs : ul> le neuropsychiatre et éthologue « Boris Cyrulnik », qui démontre que la résilience repose sur la plasticité neuronale ; le neuropharmacologue « Pierre Bustany », qui raconte comment les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale ont révolutionné notre vision de la psyché ; le psychiatre « Jean-Michel Oughourlian », qui établit le lien entre les « neurones miroirs » et le concept de « désir mimétique » ; le psychiatre « Christophe André » qui met en pratique les découvertes des neuro-cognitivistes sur les moines en méditation ; le psychothérapeute « Thierry Janssen », qui s’interroge sur la médecine d’Orient, peut-être mieux outillée que la nôtre pour comprendre le cerveau. Biographie de l’auteur Boris Cyrulnik, le célèbre neuropsychiatre et éthologue, champion du concept de « résilience », réussit à démontrer que ce processus qui nous permet de « remonter la pente », même depuis des situations très difficiles, s’explique directement au niveau neuronal. Il montre ainsi, de façon tangible et quasiment palpable, que toute démarche psychothérapeutique, mais aussi toute relation affective forte, modifie matériellement notre cerveau, quel que soit notre âge. Thierry Janssen, le chirurgien devenu psychothérapeute, qui est actuellement, en francophonie, le meilleur vulgarisateur des relations corps/esprit et médecine d’Orient/médecine d’Occident (notamment avec ses livres La Solution intérieure et La maladie a-t-elle un sens ? (Fayard), explique ce que la neuroplasticité signifie au quotidien. Christophe André, le psychiatre qui a introduit la méditation à l’hôpital Sainte Anne suit de près, depuis des années, les recherches que neurologues et psychologues cognitivistes, surtout américains, mènent sur les moines bouddhistes en méditation et sur les nonnes chrétiennes en prière. Il en émerge une passionnante vision « neuro-mystique » du cerveau. Jean-Michel Oughourlian, psychiatre à l’Hôpital américain de Neuilly s’est spécialisé dans les questions de mimétisme, avec le philosophe René Girard, qu’il a réussi à faire connaître au grand public, en publiant, voici trente ans, le fameux Des choses cachées depuis la fondation du monde (Grasset). Depuis, la découverte des « neurones miroir » a corroboré de façon spectaculaire les visions de ces deux pionniers. Pierre Bustany, chercheur de l’université de Caen, champion de l’exploration des neurones miroir, Si vous pouvez communiquer avec autrui, c’est grâce à vos « neurones miroirs ». Sans eux, vous seriez psychotiques, ou pervers.

Par Carolle Anne Dessureault. Source internet: "Alliance pour la Santé - Newsletter janvier 2013"

 

 

 Carmen HERNANDEZ, Kinésiologue® Certifiée par l'Institut Français de Kinésiologie Appliquée

 N° d'adhérente au SNK: 2-10-07-84. Membre du Syndicat National des Kinésiologues®

 Hebergement web mutualisé, PHPNET FRANCE 97-97bis rue Général Mangin 38100 GRENOBLE